La parole à Stéphane Pardoux, directeur général de l’ANAP : "L’ANAP peut et doit démultiplier son action au service d’une performance globale"

"Je me réjouis de prendre la direction de l’ANAP. Je suis reconnaissant et honoré de la confiance que m’ont accordée le ministre des Solidarités et de la Santé et le ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance ainsi que l’ensemble des administrateurs.

L’ANAP vous la connaissez, vous en appréciez ses productions, son expertise, sa bienveillance et sa proximité. Autant de caractéristiques que mes prédécesseurs ont su incarner (je salue d’ailleurs Sophie Martinon et Christian Anastasy) et que je m’efforcerai de faire vivre et d’amplifier.

Je mesure également les attentes fortes de l’ensemble des acteurs du système de santé et du médico-social engagés dans la transformation du système de santé.

La pandémie a mis en lumière la solidité, l’agilité et la réactivité de notre système de santé. Ce sont ces qualités que l’ANAP promeut et s’efforce de renforcer en vous accompagnant sur les sujets les plus complexes.

Je mettrai toute mon énergie dans cette mission avec pour fil rouge la réponse à vos attentes et aux défis qui structurent le système de santé.

Dans ce moment historique où la nation et les pouvoirs publics allouent des moyens considérables à la transformation du système de santé, vous accompagner dans ces défis est décisif. L’ANAP qui a été pensée et voulue par les acteurs de terrain est plus que jamais à votre écoute, à vos côtés, à votre disposition.

J’aurai l’occasion dans les prochaines semaines de revenir sur les grands enjeux de l’ANAP, ses orientations à venir et son positionnement dans le cadre des évolutions du système de santé issues notamment du Ségur.

Les exigences envers le système de santé ne cessent d’augmenter en raison des enjeux sociétaux qui y sont liés. C’est une performance globale qui est aujourd’hui attendue pour laquelle l’ANAP va démultiplier ses modalités et ses terrains d’action.

Dans l'attente, je souhaite un bon été à chacun."


Stéphane Pardoux