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Outil d’autodiagnostic en stérilisation : créer du dialogue pour identifier des pistes d’amélioration

Pourquoi avez-vous souhaité rejoindre le projet ANAP sur l’efficience opérationnelle et économique des services de stérilisation ?

L’objectif est de pouvoir nous situer par rapport aux autres établissements de stérilisation, notamment en termes de RH, finances et process.

Travailler sur ces problématiques vous a-t-il permis de créer du dialogue dans votre établissement ? Et avec votre éditeur de logiciel ?

Dans le cadre de la certification ISO 13485, les exigences en termes de communication nous ont d'ores et déjà permis d’être en dialogue avec l’ensemble des parties intéressées. J’ai néanmoins profité de cette expérience pour remonter quelques informations à notre éditeur de logiciel, d'autant plus que nous allons prochainement changer de logiciel. Dans ce cadre, certaines options, notamment sur la gestion des périmètres, nous seraient utiles.

La restitution individuelle vous a-t-elle aidé à identifier des pistes d’amélioration ?

Oui, ceci nous a permis de nous situer globalement, notamment en termes de RH et de mesure d’unité d’œuvre, puisque nous nous basons actuellement sur le m3.

Que vous a apporté la journée de restitution du 24 novembre 2015 ?

Cette journée nous a permis de nous rencontrer entre collaborateurs travaillant dans le même domaine. C’est très utile, dans la mesure où les problématiques rencontrées sont globalement identiques.

Lors du groupe de travail sur la gestion des non-conformités, les difficultés rencontrées pour faire face aux urgences ont été présentées, ainsi que quelques pistes d’amélioration intéressantes dont une partie peut être appliquée au sein de notre périmètre. D’autres, en revanche, ne nous touchent pas directement : par exemple, nous ne gérons pas le matériel et de ce fait nous ne pouvons pas imposer aux établissements de doubler leur équipement.

Les difficultés sont assez proches, en particulier sur les demandes d’urgence. Plusieurs acteurs ont même décidé de les supprimer de leur circuit afin d’éviter des demandes abusives.

Certains ont été particulièrement étonnés lorsque j’ai évoqué les 600 fiches de non-conformité auxquelles nous étions confrontés chaque mois. J’ai expliqué comment nous pouvions aboutir à ce nombre, en présentant notamment notre système de management qualité. Certains établissements cherchent en effet à mettre en place un tel dispositif. J’ai également communiqué quelques informations suite aux questions posées sur le contenu d’un contrat.

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