Pas d'impact environnemental identifié pour ce projet.
Aucune résistance des équipes : le droit de visite 24h/24 s'est inscrit comme la suite logique du projet Humanitude engagé en 2019, dans la continuité plutôt qu'en rupture. Les familles font preuve de mesure et n'abusent pas de cette ouverture, avec une fréquentation très rare avant 7h-8h le matin. Certains proches qui exercent des métiers à horaires fractionnés (infirmiers notamment) profitent de leurs temps de battement pour passer un moment auprès de leur parent — un café de dix minutes, un échange en chambre ou sur la pelouse — sans gêner le fonctionnement du service.
Les retours des familles sont très positifs, en particulier de la part des proches encore en activité professionnelle, qui peuvent désormais rendre visite tôt le matin ou en fin de journée sans contrainte horaire. Dès l'admission, l'absence de restriction joue un rôle déculpabilisant et atténue sensiblement la défiance qui peut s'installer entre les familles et l'établissement. Quelques situations plus délicates émergent ponctuellement — proches présents de manière quasi continue, souvent en lien avec un fort sentiment de culpabilité — et donnent alors lieu à un accompagnement par le médecin et la psychologue.
Pas d'évaluation médico-économique chiffrée. Les investissements engagés pour la mise en œuvre du droit de visite sont modestes : système de codes d'accès et signalétique.
Le droit de visite 24h/24 est formalisé dans le règlement de fonctionnement de l'établissement. Les équipes ont fait évoluer leurs pratiques pour intégrer naturellement la présence des familles sur l'ensemble des temps clés de la vie en pavillon — petit-déjeuner, toilette, soins, repas, accompagnement de fin de vie. En contrepartie de cette ouverture, une vigilance partagée a été instaurée avec les proches face au risque de sortie inopinée d'autres résidents : sensibilisation par voie d'affichage, communications par mail et publipostages, points réguliers en CVS.
