Issue de l'analyse de 23 opérations immobilières référencées dans la base de données Oscimes®, développée par l'Anap en partenariat avec la Conférence des DG de CHU, cette note éclaire les maîtres d'ouvrage du secteur avec des informations clés :
- Une majorité d'opérations renseignées sont portées par le secteur privé non lucratif (83%).
- On constate des projets de taille majoritairement modeste, avec 13 opérations sur 19 inférieures à 2 500 m² SDO, adaptées aux besoins spécifiques des publics accueillis.
- Le ratio coût travaux/m² SDO recommandé actuellement pour les opérations de type handicap est d'environ 2 130 € HT, intégrant un coefficient prudentiel de +10% lié au contexte international, à nuancer selon les spécificités de chaque opération.
- On constate une prédominance des marchés passés en corps d'état séparés (83%), mode de dévolution jugé le plus adapté aux spécificités de ce type d'opérations.
- Compte-tenu de la similitude de ces opérations avec les constructions de logements (secteur actuellement en difficulté), une concurrence accrue entre les entreprises est constatée, rendant le contexte favorable au lancement d'opérations de réhabilitation ou de reconstruction.
Cette note s'inscrit dans le renforcement de l'accompagnement de l'Anap du secteur médico-social et en particulier dans le champ du handicap.

Les projets immobiliers des établissements de santé sont de plus en plus complexes à mener. Pour repérer au plus tôt ce qui pourrait les fragiliser, l’Anap met à votre disposition une matrice des risques. Développée avec la Direction générale de l'offre de soins (DGOS), elle fournit aux ARS et aux établissements une grille d’analyse commune pour identifier les risques d’un projet et cibler les opérations qui demandent une vigilance particulière.

Ces notes de conjonctures trimestrielles décryptent l'évolution des coûts des travaux sur le terrain et les tendances à venir. Elles ont été réalisées à partir de l’outil OSCIMES® qui permet de partager les coûts de différents projets immobiliers en santé et d’une analyse économique.

Le décret Eco Energie Tertiaire oblige les propriétaires, gestionnaires ou locataires de bâtiments supérieurs à 1 000 m² à améliorer la performance énergétique de leurs bâtiments. Avec cet ensemble de fiches disponibles sur le Kit Décret Tertiaire, appréhendez les attendus du décret tertiaire.